Slow Life

En ce moment, je ne prends pas assez de temps pour écrire sur mon blog. Ce n’est pas l’envie qui manque ni les idées d’articles, car les brouillons s’entassent depuis plusieurs mois. Nouvelle année, nouvel élan de motivation pour mettre au clair ce que j’ai envie de partager avec vous depuis longtemps et je vais commencer par vous parler de la nouvelle façon de vivre que l’on adopte depuis quelques années maintenant au sein de mon foyer.

De part mon éducation, j’ai toujours eu un profond respect pour la nature et l’environnement, je ne me considère pas comme un activiste écolo, mais j’ai une conscience écologique qui me pousse à être une meilleure personne chaque jour. La lecture de « Let My People Go Surfing » a clairement été un déclic supplémentaire dans ma façon de vivre, et cela s’est renforcé depuis que je suis devenu père, l’envie de transmettre un héritage moral et éthique est devenu un devoir.

“The more you know, the less you need.”
― Yvon Chouinard

Quoi qu’il en soit, je vous recommande vivement la lecture du livre d’Yvon Chouinard, que vous soyez passionnés d’outdoor ou non, c’est une vraie leçon de vie, vous changerez probablement votre façon de voir les choses par la suite.

Consommer mieux

Je pense que le premier pas à faire est dans notre façon de consommer. Nous consommons tous au quotidien, pour nos besoins les plus basiques comme la nourriture ainsi que pour des besoins accessoires, voir parfois futiles.
Pour l’alimentation, nous avons changés beaucoup de choses comme limiter les emballages au moment de l’achat en emmenant nos sacs, bocaux ou autres contenants, mais aussi dans la qualité des produits achetés. Nous privilégions le bio et le local, dans la mesure du possible en court-circuit. Nous mangeons des produits de saison et nous limitons également notre consommation de viandes en privilégiant la qualité et l’éthique plutôt que la quantité. Depuis que nous avons emménagé en maison, nous pouvons également aller plus loin en recyclant une partie de nos déchets en compost et en utilisant ce compost et notre jardin pour faire pousser une partie de nos légumes. Nous en sommes qu’au début pour l’instant, mais cela va radicalement changer notre façon de s’alimenter.

Quand je parle d’alimentation et de consommation, j’aime bien regarder et partager cette vidéo de Brice Portolano qui sonne tellement vraie et qui donne de l’espoir. Je ne cautionne pas vraiment la chasse telle que nous la connaissons dans nos régions, mais je peux la comprendre et l’encourager dans cet exemple concret :

Ben et Katherine habitent à 5km du centre-ville de Salt Lake City, dans l’Ouest Américain. Ils ont décidé il y a plusieurs années de produire la quasi-totalité de la nourriture qu’ils consomment. Dans leur jardin, ils élèvent des oies, des poules et des canards et font pousser une large variété de fruits et légumes dans leur potager pendant que du vin, du cidre et de la bière fermentent dans leur cave.
Il y a 3 ans, ils ont pris la décision d’aller plus loin vers l’auto-suffisance alimentaire et d’assurer la majeure partie de leur consommation de viande. Chaque automne, lors des premières neiges de l’année, Ben part dans les montagnes du nord-est de l’Utah pour chasser le gibier à plus de 3000m d’altitude. À cheval et à pied, il traque le wapiti pendant plusieurs jours -parfois une semaine, avant de rentrer chez lui les chevaux chargés de viande.

Je doute arriver un jour à ce mode de vie, car il est vraiment poussé à l’extrême, mais je pense que s’en inspirer est déjà pas mal.

Une fois ce besoin vital comblé, il y a tout le reste de notre consommation qui mérite un peu d’attention. Dans la plupart des cas, je pense que nous consommons plus par envie que par réel besoin… Moi le premier !
Mais je me soigne ! Désormais, j’essaye toujours de me poser cette question « Est-ce que j’en ai réellement besoin » avant de composer le code de ma carte bleue !

“We want customers who need our clothing, not just desire it.”
― Yvon Chouinard

Désormais, quand j’achète un nouveau pantalon, je vais investir par besoin plutôt que par envie passagère et je vais tenter le choisir le pantalon le plus adapté à besoins, le plus éthique et le plus durable. Oui, j’y mets le prix, mais pour 5 pantalons à 10€ qui vont me faire un an chacun, je préfère investir 50€ dans un seul pantalon qui me fera 5 ans voir plus (je schématise avec cet exemple, mais c’est ça l’idée).
Consommer régulièrement, c’est également augmenter la demande et augmenter les déchets sur terre, et sans s’en rendre compte, un petit achat compulsif peut avoir d’énorme conséquences à l’échelle mondiale sur notre environnement. Peut-être que je me prends trop la tête ? Je ne sais pas, mais au moins je sais ce que je consomme et pourquoi !

Déconnecter

La nature a tellement à nous offrir !

Une étude récente a démontré que 3 enfants sur 4 passeraient moins de temps dehors que les prisonniers. Aux Etats-Unis, un rapport stipule que les gamins grimperaient de moins en moins aux arbres et passeraient en moyenne que 5 minutes par jour à jouer dans leur jardin.
Ces chiffres font froid dans le dos et pourtant, nombreuses sont les fois où je peux observer des enfants cloués devant une tablette numérique pendant des heures entières, sans se soucier une seule seconde de ce qu’il se passe dehors ! C’est d’ailleurs à partir de ce constat que je suis tombé sur le projet Born Wild durant mes recherches, une série de documentaires visant à inspirer les familles qui souhaitent élever leurs enfants au plus près de la nature.

C’est aussi ça de devenir parents, nous avons envie de transmettre des valeurs, une éthique et un mode de vie. J’ai beau être passionné par le web et les nouvelles technologies, je sais aussi déconnecter, m’isoler dans la nature et la photographie est en quelque sorte le prétexte pour prendre l’air. Depuis tout petit, j’ai toujours préféré être dehors que dedans, jouer avec un bout de bois et mon petit canif, je m’inventais mes petites aventures et c’est ça que j’ai envie de transmettre.

Pour déconnecter un peu plus au quotidien, nous avons même vendu notre télé, préférant ainsi la musique et la lecture au coin du feu pour l’hiver et profiter de la terrasse et du jardin aux beaux jours. La télé ne nous apportait rien de plus à part son lot de mauvaises nouvelles chaque jour. Nous ne décidons pas de fermer les yeux sur la triste réalité, mais plutôt de prendre du temps pour nous, en profiter pour cuisiner, écrire un article ou trier des photos… Quelques précieuses minutes grappillées chaque jour depuis que la télé n’existe plus dans notre vie.

Cet article n’est au final qu’une introduction, car chaque point évoqué mérite d’être creusé en détail, mais je tenais déjà à partager les bases de cette philosophie, de cet art de vivre en attendant la suite…

22 réponses

  1. Je te rejoins sur pas mal de point. J’ai récemment rejoint une coopérative près de chez moi dont le but et de mettre en avant les producteurs locaux et inciter les gens à consommer locaux. Je réduis (enfin j’essaie autant que faire ce peut) mes déchets au quotidien, j’essaie de consommer intelligemment, etc.

    Les enfants et le numérique ! Je pense que le numérique offre des outils d’apprentissage extraordinaire à conditions que cela soit encadré par les parents. Je suis contre l’usage des tablettes en solitaire car ça coupe toute créativité à l’enfant. J’ai eu une prise de bec avec le neveu de ma femme qui en comprenait pas pourquoi, chez moi, il ne pouvait pas passer des heures sur la tablette.

    Par contre respect total pour la TV 🙂 Si je revends ma TV, ma femme me quitte. Même si je ne regarde pas la TV (en dehors de YouTube, Viméo et Netflix via l’Apple TV), je ne saurais pas m’en passer (de l’objet mais l’abonnement pourrait clairement disparaître de ma vie).

    En tout cas, ce sont des bonnes résolutions ! Merci pour le partage.

    thibaudd 8 mois ago Reply
    • Oui, heureusement aussi que de nombreuses infrastructures fleurissent un peu partout pour améliorer notre consommation. Je pense qu’il y a vraiment une demande et une prise de conscience sur ce qu’il y a dans nos assiettes, et c’est super !

      Les enfants et le numérique ! Je remarque le même scénario dans mon entourage et je me sens d’autant plus concerné depuis que j’ai une petite. Dès ses premières semaines nous remarquions qu’elle était hypnotisée par l’écran de la TV pour un peu qu’elle était allumée (nous l’avions encore et ça a été un argument supplémentaire pour la supprimer de notre foyer, nous ne voulions pas que la TV éduque notre fille).
      Après, on a des tablettes et un vidéo-projecteur pour regarder des vidéos ou se faire un bon film. Nous ne fermons pas les yeux aux écrans, mais la TV était un accès facile vers une perte de temps que nous pouvons utiliser à autre chose.

      Merci pour ton commentaire et content de voir que les gens se bougent petit à petit.

      Grégory 8 mois ago
  2. Je viens de lire ton billet et, comme très souvent, je te rejoins sur tous les points.
    Il est primordial d’inculquer à nos enfants certaines valeurs et de leur transmettre certaines choses que nous avons connues enfants et qui n’existeront peut-être plus dans 2 ou 3 générations.
    Il est aussi important d’adopter un comportement responsable vis-à-vis de l’environnement, de la société et de fait, de nous-mêmes. Avant, je ne me voyais pas payer un t-shirt 35 euros ou un pantalon 80 euros et préférais aller chez H&M ou Zara en me disant « la qualité n’est pas au RV, ça ne tiendra qu’une ou deux saisons et vu le prix, ce n’est pas la fin du monde. » Puis j’ai réalisé que l’offre créait la demande, que la Fast Fashion nous incitait à consommer en faisant plus appel à l’envie qu’au besoin. Sans parler d’un article selon lequel H&M et Zara ont du mal à recycler à un rythme significatif les vêtements, ce qui contribue à l’accroissement des déchets…
    Pour ce qui est de la déconnection, j’essaie de consulter les RS à certaines heures. Cela me laisse plus de temps pour moi-même et mes proches. Et je ne suis plus autant dans « l’instantanéité » qu’avant: si je ne poste pas une photo de ma randonnée sur IG au moment où je marche, et bien je le ferai le soir en rentrant ou le lendemain.
    J’ai fait le point sur tout ça il y a 3 ans, lorsque j’étais encore à Paris: à cause de ce mode de vie métro-boulot-dodo + réseaux sociaux, j’étais devenu l’homme que je ne voulais pas être plus jeune. Puis mon accident il y a 2 ans m’a permis de relativiser sur beaucoup de choses et de redevenir quelqu’un de positif et d’optimisme, avec des convictions.
    Désolé pour ce pavé mais à la lecture de ton billet, j’avais besoin de partager mon ressenti.
    Bonne journée à toi et tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année!

    Boyke 8 mois ago Reply
    • C’est agréable de voir que nous partageons le même point de vue.
      Ça faisait déjà un bout de temps que j’avais ce raisonnement au moment d’acheter des nouvelles fringues, la FastFashion représente une pollution énorme, c’est un désastre pour l’environnement.
      La lecture du livre d’Yvon Chouinard a été le déclic sur ma façon d’acheter, j’achète désormais par besoin et non pas par envie et je vais choisir un vêtement durable, éthique, voir made in France dans certains cas (je pense à des marques bretonnes de vêtements techniques comme Le Glazik ou Guy Cotten, des classiques ultra solides).

      Je reste bien évidement un grand utilisateur des réseaux sociaux, ça reste de formidables outils, mais quand je suis dehors, je déconnecte, ce n’est pas l’heure du partage, mais le moment de vivre un moment unique et éphémère ! L’heure du partage viendra bien assez vite, le soir, le lendemain ou plus tard, pas besoin d’être dans l’instant non plus !

      Je te souhaite également une belle année en espérant te recroiser un de ces 4 ?

      Grégory 8 mois ago
  3. J’ai beaucoup apprécié ton article et je comprends tout à fait ce besoin de vivre plus en « harmonie » avec ce qui m’entoure.
    Concrètement, depuis 2 ans je vis dans une maison, en France l’an passé. Et j’avais fait mon propre potager, mon propre compost… etc. C’était vraiment chouette de m’investir dans ce que nous allions manger. Planter, voir l’évolution, entretenir, cueillir, et les déguster. C’est très beau et motivant, et surtout BON ! J’ai vraiment redécouvert des saveurs, des odeurs, et une envie de créer que j’avais perdu.
    Le tri a toujours fait partie de mes pratiques, mais depuis quelques semaines je vis en Belgique et ici le tri est bien plus strict qu’en France ! J’en suis ravie mais il faut un peu de temps pour s’accorder aux pratiques, avoir le matériel nécessaire etc.
    Enfin bref, tout cela pour dire que je « +1 » à ton article ;), et que je vais essayer de me dégoter le livre dont tu parles, i la l’air très intéressant ! 🙂
    Belle nouvelle année à toi !

    Mamzeldree 8 mois ago Reply
    • Merci beaucoup pour ton commentaire.
      Oui, vivre en maison permet beaucoup plus de choses, c’est certain ! J’attendais le jardin avec impatience pour me mettre à faire un potager. Comme je le disais, on en est qu’aux tout début de cette nouvelle vie, mais cette perspective est vraiment plaisante, c’est vraiment cool de savoir d’où vient la courgette qu’on dans l’assiette, savoir comment elle a poussée, etc…

      Pour le tri des déchets, c’est vrai qu’en France, on est pas au top. En plus, il y a un vrai manque de discipline et ça me rends fou de voir des déchets recyclables dans les bennes à ordures ménagères de mes voisins ! Ce n’est pas compliqué pourtant, mais je pense que les gens sont plus fainéants qu’éco-citoyens quand il s’agit de trier ses ordures.
      Il suffirait d’adopter la méthode de nos voisins Suisse qui payent une taxe sur leur ordures ménagères pour faire changer les choses… Dès qu’on touche au porte-monnaie, c’est dingue ce que l’on peut faire comme efforts 🙂

      Grégory 8 mois ago
  4. Bonjour grégory, encore un bel article de ta part, merci déjà de nous faire rêver avec tes magnifiques clichés et vidéos de notre région, j’avoue je suis jalouse n’ayant pas ton matériel pour satisfaire mes envies photographiques.
    Je voulais juste ajouter un petit commentaire sur la nature et ce qu’elle nous offre.
    J’ai toujours été au contact de celle-ci depuis mon enfance, mon père nous emmenait dans le parc des écrins tous les étés pour randonner, escalader et tout simplement découvrir la beauté de la nature qui nous entoure.
    J’ai fait le constat assez rapidement que seule la nature m’apaise, me régénère et me rend heureuse contrairement au numérique par exemple qui apporte une satisfaction c’est certain mais temporaire et superficielle. La nature a le pouvoir de nous recentrer sur nous même et nous fait réfléchir à nos actes pour nous pousser à nous améliorer sans cesse. Dès que nous nous enfermons dans nos maisons entourés de tous ses nouvelles technologies superficielles, nous nous fermons à l’autre et à nous même. Je pense que la nature developpe l’intelligence, la réflexion et l’humilité chez l’enfant. Elle éveille les sens, c’est un cadeau qu’il faut en effet préserver à notre échelle déjà. Je n’ai pas d’enfants mais j’aimerai pouvoir leur faire réaliser que la richesse qu’ils ont, est la nature et non leurs jouets, leur tablette ( difficile d’y échapper, la société, l’école, le travail imposent de se servir des nouvelles technologies).
    En conclusion, n’oublions pas que nous faisons partie de la nature et que sans elle nous ne sommes plus rien. Alors préservons la du mieux possible.

    Foussard Claire 8 mois ago Reply
    • Bonjour Claire et merci pour ces gentils mots à propos de mon travail, c’est vraiment touchant.
      Merci aussi de partager ce point du vue avec nous, je te rejoins complètement sur tes propos. Il est vrai qu’il faut aussi vivre avec son temps et qu’il me sera sans doute impossible de reproduire l’enfance que j’ai vécu à celle de ma fille, mais il faudra s’adapter, c’est certain et savoir fixer quelques limites dans l’utilisation du numérique. Ce n’est pas pour rien que Steve Jobs interdisait à ses enfants d’utiliser un iPad, il connaissait très bien le pouvoir d’un tel outil et il a préféré préserver ses enfants plutôt que de les laisser faire.

      Grégory 8 mois ago
  5. Je te rejoins sur bon nombre de points mais malheureusement ton environnement influe énormément sur ce qu’il est possible d’être fait ou non… Par exemple pour nous, à Paris et plus précisément à Aubervilliers, il a fallu nous battre auprès de la mairie pour pouvoir obtenir un composteur qu’ils sont sensés nous fournir sur simple demande. Personne ne savait même ce que c’était… Autre exemple, les « déchets » électroniques, type imprimante HS etc. strictement impossible de trouver un endroit où les déposer, les gens nous regardaient avec des yeux du style « mais vous n’avez vraiment rien d’autre à faire que de perdre votre temps pour une imprimante morte ? », bon…
    Pareil pour ce qui est de profité de l’extérieur, de la nature, de la production alimentaire locale etc. Je n’ai jamais vu une ville avec si peu d’espace vert, et si polluée. La seul possibilité que nous avons est de nous rendre dans un parc accompagnés de centaines et de centaines de personne. On est loin de la balade solitaire dans les bois :). Pour ce qui est de la production locale, je ne sais pas si j’ai forcément envie de manger des aliments qui ont été cultivés à l’aide de la pollution parisienne, mais bon…
    Bref nous faisons tout de même notre possible avec nos propres sac, bocaux chez « Bio c’ Bon » , c’est cher, très cher. Mais bon, comme tu le dis on privilégie la qualité à la quantité. Et puis bon je me plains, je me plains, mais la solution la plus simple serait surement de déménager. S’éloigner pour trouver un endroit plus adapté à nos besoins/envies/philosophie, mais se pose alors la question du travail, des temps de transports, du bien être mentale après 3h par jour dans des transports en commun etc. Tout ça est au final assez complexe, mais on y travaille, les choses devraient bouger pour nous d’ici cet été on espère !

    Pour ce qui est des enfants et du numérique, nous n’avons pas eu de problèmes particulier avec notre TV, elle est éteinte 95% du temps et n’est utilisé que pour regarder des matchs de foot à des heures où bien souvent mon fils est déjà au lit, donc assez tranquille de ce côté là. 🙂
    Par contre le problème se pose bien plus au niveau de l’utilisation du PC portable / PC fixe / smartphone. Nous y passons une bonne partie de notre temps et l’enfant le voit, s’intéresse et veut participer. Notre fils va sur ses 2 ans et il devient maintenant de plus en plus intéressé, pour regarder des photos, des images, des comptines etc. Pour compenser cela nous lui avons instauré depuis bientôt 1 an la lecture de livre, descriptif d’images, jeux autour des livres etc. et il en est devenu totalement fan. Il en est très demandeur et nous en réclame à longueur de journée… en espérant que ça dure…

    Julien A. 8 mois ago Reply
    • On est d’accord que l’environnement dans lequel on vit va beaucoup jouer sur notre façon de faire. C’est évident que ça dépend des communes, de l’urbanisme et bien d’autres.
      J’habitais avant en ville de Brest, en appartement, et je ne faisais pas autant de choses que je peux le faire depuis que j’ai une maison et un jardin ! Après certaines communes se bougent, mais nos voisins européens sont bien souvent plus en avance que nous pour le respect de l’environnement et le recyclage en ville.
      Mais c’est déjà bien d’en être conscient et d’essayer de faire quelque chose, même si ça n’est pas simple !

      Grégory 8 mois ago
  6. Salut Greg, je suis vraiment content de lire ton article et de voir ton engagement vis à vis de la planète cela va faire 2 ans maintenant qu’avec ma compagne et maintenant notre fille on a radicalement changer notre manière de vivre de consommer d’acheter etc, on est meme passé aux couches lavable pour notre petite. J’apprécie déjà beaucoup ton travail mais de connaître ce détail me le fait encore plus apprécier. Je vais me pencher sur ce livre qui a l’air très intéressant merci en tout cas et continuons tous dans cette voie c’est comme ça que nous protégerons notre si belle planète!
    Vincent

    Vincent Frsk 8 mois ago Reply
    • Oui, je te recommande vraiment cette lecture, c’est vraiment passionnant !
      Pour les couches lavables, bravo, je ne suis pas encore prêt personnellement, peut être plus tard quand notre fille sera un peu plus propre 🙂

      Grégory 8 mois ago
  7. J’adore cette article !!
    Certaines personnes ne sont surement pas faites pour vivre de cette facon, mais moi j’adhère totalement. J’aimerais vraiment me rapprocher de plus en plus de cette vie au quotidien, une de mes résolution 2017.

    Merci encore de me faire rêver…..

    Max 8 mois ago Reply
    • Merci pour ce commentaire, je ne peux que t’encourager à changer tes habitudes, vers le meilleur !

      Grégory 8 mois ago
  8. Merci pour ce bel article, je savais bien qu’on avait des points communs sur ces sujets !

    Nous avons adopté ce changement de consommation vers le bio/local/responsable chez Biocoop depuis maintenant 5 ans et nous n’avons plus de TV depuis 3 ans. Le fait d’avoir basculé vers l’achat de produit brut et non transformé nous a incité à délaisser le canapé/TV au profit de la cuisine (notre pièce favorite maintenant).
    Nous sommes convaincu que l’alimentation est essentiel pour notre santé et notre forme. Nous vivons malheureusement dans ma famille les conséquences des pesticides sur le cerveau. C’est pourquoi l’alimentation est devenu notre premier poste de dépense donc forcement cela à rebattu les cartes pour les autres produits de consommation (vêtements, high-tech, …).

    Nous avons encore un peu de chemin à parcourir pour les vêtements mais le besoin l’emporte déjà sur l’envie.

    Le plus dur pour nous en ce moment c’est de parvenir à déconnecter. Nous sommes en pleine prise de conscience de notre addiction à nos smartphones et nous sommes en train de réfléchir à une solution convenable pour parvenir à créer des moments de déconnexion.

    Nicolas 8 mois ago Reply
    • C’est vrai que sans TV, il est facile de se plaire en cuisine, ça dégage du temps pour transformer sois-même ses aliments… Nous aimons également passer énormément de temps dans notre cuisine.

      Pour la déconnexion, c’est vrai qu’avec les smartphone, c’est facile de se replonger en une seconde dans une vie numérique, c’est pourquoi j’ai désactiver toutes les notifications (sauf appels et sms), du coup, je ne suis plus tenté de jeter un œil à mon smartphone dès la moindre sonnerie ou vibration.
      Je m’y rends quand j’ai envie et non pas par appel des notifications.

      Grégory 8 mois ago
  9. Bonjour Grégory,

    Je me retrouve dans ta réflexion sur plusieurs points. Ton article est super bien construit et écrit, un travail de qualité comme toujours.
    Aujourd’hui je me rends compte de la chance que j’ai eu de grandir en pleine campagne, isolé de la ville. Je t’avoue que quand j’étais jeune, je ne le percevais pas du tout comme ça. Mes amis d’écoles étaient loin, il fallait toujours demander de m’emmener à droite à gauche pour des activités etc. Ce que je ne voyais pas, c’est que j’apprenais à me combler avec des petits plaisirs, que j’avais toutes les activités à côté de moi, que j’ai pu apprendre ce que c’était la bonne bouffe (potager, un peu de poules et des oeufs frais, en passant par des agriculteurs locaux). Je me plaignais quand je devais me taper tout les stères de bois à couper, aujourd’hui l’odeur du bois me manque et rien que de saisir le manche de la hache me comble de bonheur. Ca à l’air con dit comme ça, mais être élevé dans la terre m’a tellement plus enrichi que tout ce que j’ai appris par la suite. Comme on nous encourage, on fait des études, on finit dans les villes et puis on y habite. J’ai fini pas être Designer, à être devant l’ordi toute la journée, un tel excès a fait que je ne regarde plus la télé et que je sais que je ne ferai pas éternellement ce métier.

    Tu as écrit tellement de choses intelligentes sur le sujet mais comme tu le dis, on pourrait approfondir la chose. J’adorai le faire mais par écrit c’est tellement plus long. En tout cas, je te conseille de regarder le slowfood (l’inverse du fast-food), de lire » La Première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules », de voir « A pleine dents ».

    Au plaisir d’échanger avec toi.

    Jocelyn

    Jocelyn 8 mois ago Reply
    • Merci Jocelyn pour ton conseil de lecture ! Je vais me pencher dessus !
      C’est vrai que cette culture de la nature doit être ancrée en nous. J’ai également grandit à la campagne, je me suis installé en ville pour le travail et après une bonne dizaine d’années en ville, me voici de retour à la campagne, non loin de la ville, mais au calme et avec la possibilité de renouer avec des souvenirs d’enfance comme l’odeur du bois coupé quand j’aidais mon père à cette tâche qui m’est désormais réservée à la maison.

      Au plaisir !

      Grégory 8 mois ago
  10. Salut Greg, j’ai adoré ton article. J’attends la reception de notre maison pour avoir le composteur et le potager, ca me fait envie depuis longtemps. Nous aussi nous essayons de plus en plus d’aller vers cette démarche..on a arrêté la viande de supermarché on consomme moins mais de meilleure qualité. Quand a la télé, elle n’est autorisée a la petite que le week-end. Il n’était pas question pour nous qu’elle mange des dessins animés des le petit Dej comme beaucoup. C’est sur que du coup les enfants demandent plus d’attention qu’avec leur babysitter télévisuelle mais on s’amuse bien tous ensemble a construire des supers tours en duplo..on est tous réunis et c’est génial. J’achète pas mal en occaz aussi et je revends. Pourquoi jeter des choses qui peuvent servir à d’autres. Je reste malgré tout une consommatrice qui craque mais moi aussi je me demande si j’en ai vraiment besoin et du coup ma CB me dit merci ! Ensuite au lieu de changer les appareils défectueux on essaye de les faire réparer… J’espère qu’on continuera de plus en plus cette démarche. Bises de nous 4 à vous 3.

    koodoo 8 mois ago Reply
    • Salut et merci d’être passée par ici 🙂
      Une fois de plus, je rejoins tes propos et j’en ai pas parlé, mais c’est vrai que nous allons également privilégier les réparation plutôt que de tout changer et si ce n’est pas réparable, j’essaye toujours de recycler ou détourner pour en faire autre chose sans que ça passe à la poubelle.
      Nous fonctionnons également pas mal avec l’occasion, pas pour tout, mais dans certains cas, acheter du neuf n’est pas justifié !
      Bises à vous 4 !

      Grégory 8 mois ago
  11. Bonjour Grégory,
    J’étais en train de réfléchir à retourner en Islande. Cette terre, cette atmosphère qui nous remet à notre place et nous rappelle que nous vivons grâce à cette terre. J’y retourne bientôt pour sur, voir ces grands espaces, sentir ce vent puissant et frais et ces odeurs si particulières.
    Et puis je suis tombée sur ton blog.
    Je te rejoins sur tout les points abordés dans cet article (excepté que je n’ai pas d’enfant, cette problématique m’est encore étrangère).
    J’ai entrepris un grand voyage il y a deux ans et puis pareil je me suis mise à lire tout un tas de choses. Ce voyage fut un déclic pour moi. J’ai grandit également à la campagne, sans jamais mesurer la chance que j’avais. Mon père m’emmener¨faire de la voile en Bretagne découvrir l’océan quand j’étais plus jeune. Je ne me rendais pas compte de cette chance non plus.
    Mes études en environnement, mes aventures, mes lectures et mes rencontres m’ont construites et mon fait énormément réfléchir à mon mode de vie. J’ai réalisé l’énormité de notre impact et compris que pour faire avancer et changer les choses, il faut d’abord commencer par ce changer sois même avant de le demander aux autres. J’ai changé mon mode de vie, je réfléchie à ce que j’achète, à ce que je mange, avec mon compagnon on peux passer des heures à cuisiner ensemble.Ce sont des moments de partages tellement agréables.
    J’ai également adapté mes modes de déplacement en fonction de mon trajet. J’ai délaissé la voiture au profit du vélo (électrique) qui pourra, j’en suis sur un jour, être recharger grâce à une énergie moins impactante et moins risqués pour notre environnement et donc nous même.
    C’est réconfortant de lire et de savoir que nous sommes de plus en plus et de partout à mètre en action ce que nous pensons. Car malheureusement quand j’échange avec certaines personnes, je m’aperçois que beaucoup ne perçoivent l’importance du problème. (Aujourd’hui nous sommes mercredi 2 août 2017 et nous venons de consommer toutes les ressources que la planète peut produire en une année).

    C’était un plaisir de te lire,
    Fanny

    Fanny 3 semaines ago Reply
    • Merci Fanny pour ce commentaire.
      Eh oui, depuis aujourd’hui, nous vivons à crédit sur la capacité de la Terre à produire… C’est triste ! Je garde espoir, car il faut garder espoir, mais il faut avouer que ça ne rend pas très optimiste de voir que malgré de nombreux efforts, les lobbys et l’avidité passe toujours avant le bien-être de la planète. Mais plus nous serons nombreux à mener des actions dans notre quotidien, dans nos habitudes et dans notre façon de consommer, plus nous aurons la force de faire changer les choses !

      Bon voyage en Islande !

      Grégory 3 semaines ago

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