Senegal Stories Ep.1 – Bestioles d’Afrique

Sommaire :

Il était temps ! Voici le premier épisode de 4 ou 5 billets plutôt photoblog que blog destinés à raconter ce qui m’a marqué lors de mon expérience de deux années passées en Afrique, au Sénégal.
J’ai décidé de consacrer ce premier billet à la faune africaine que j’ai pu croiser là bas et la découverte de la photo animalière qui m’a vraiment séduit. (Attention, il va falloir scroller pour la lecture de ce billet)

J’ai pas mal bougé sur le Sénégal, du nord au sud et de l’ouest vers l’est et j’ai eu la chance de croiser le chemin de bestioles sauvages, loin de tout ce que l’on peut connaître en Europe dans nos forêts.
Le Sénégal n’est pourtant pas la meilleure destination pour les amateurs de faune africaine, mais cette première expérience reste sympathique.

Commençons avec de sympathiques singes, les Patas ou Singes rouges, première rencontre avec la faune Sénégalaise. Facile à croiser, ils venaient jusque dans mon jardin pour me piquer les mangues à peine fraiches dont je n’aurais finalement jamais pu profiter. J’en ai même déjà retrouvé un dans ma cuisine à se goinfrer des fruits que je venais d’acheter sur le marché.

Plus timides, j’ai également pu observer des Vervets ou Singes verts, également dans mon jardin, mais aussi un peu partout dans le Sénégal. Il semblerait que ça soit un des singes les plus communs d’Afrique.

En descendant dans le Sénégal Oriental, j’ai eu l’occasion de passer quelques nuits et jours dans la réserve du Niokolo Koba où j’ai pu croiser des « Pumba » (Phacochères)

Des gros lézards :

Un hippopotame dur à photographier ! (Il jouait à cache-cache avec de brèves apparitions en surface à côté de notre pirogue sur le fleuve Gambie, donc très dur à saisir dans un cliché).

Et quelques antilopes dont ce Guib harnaché :

J’ai également passé pas mal de temps dans la région du delta du Sine Saloum, un prochain épisode sera dédié à cette région du Sénégal. Les paysages entre terres et mer de cette région offraient quelques surprises comme les Chacals qui animaient mes nuits avec leurs cris de ralliement qui appellent à la bouffe !

Dans la même région, j’ai pu observer de nombreux Varans, ces gros lézards qui avaient également l’habitude de squatter mon jardin durant la saison des pluies.

Tout au nord, non loin de St Louis (probablement un autre épisode également), les lagunes de sable offraient un magnifique terrain de repos et de reproduction pour de nombreux oiseaux migrateurs dont les Pélicans.

En parlant de piafs, ça me rappelle cette Autruche, un peu plus hargneuse que ses congénères à s’approcher un peu trop près de nous de manière hostile. J’ai profité de cette proximité pour lui tirer le portrait et immortaliser ses curieuses pattes !

Non loin de cette Autruche énervée se tenait un des deux Rhinocéros du coin, l’air placide, mais dont je me suis méfié… Ça me fait un peu peur ces bestioles-là !

Un peu comme le Buffle, cette grosse vache qu’il ne faut pas taquiner :

Heureusement qu’une tête sympathique se balade dans le coin comme cette mignonne Girafe :

Le plus surprenant dans l’histoire, c’est que je suis arrivé au Sénégal avec l’idée de photographier un maximum de surf africain, je crois que je repars avec un stock d’images d’animaux plus conséquents que celles de glisse. Comme quoi… J’ai vraiment apprécié la photographie animalière, à tel point que je ne cracherais pas contre un safari dans une région un peu plus peuplée en faune sauvage.

À bientôt pour l’épisode 2 !